Le 1ᵉʳ août 2025, Jean‑Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a annoncé sur Franceinfo la suspension de toutes les évacuations de réfugiés en provenance de Gaza vers la France. Cette décision intervient à la suite de la découverte de publications antisémites et pro-nazies attribuées à une jeune Gazaouie admise à Sciences Po Lille, qui fait actuellement l’objet d’une enquête judiciaire pour apologie du terrorisme et de crime contre l’humanité.
Jean Noël Barrot a affirmé sans ambiguïté : « Aucune évacuation d’aucune sorte ne se tiendra tant que nous n’aurons pas tiré les conséquences de cette enquête », soulignant le lancement d’une enquête interne conjointe avec le ministère de l’Intérieur pour comprendre comment ces publications n’ont pas été détectées en amont malgré les contrôles usuels.
Nour Atallah n’a rien à faire en France. Plus aucune évacuation d’aucune sorte ne se tiendra avant que nous n’ayons tiré toutes les conséquences de l’enquête interne que nous avons diligentée avec le ministère de l’Interieur. pic.twitter.com/TdLTeJPuRw
— Jean-Noël Barrot (@jnbarrot) August 1, 2025
Qui est la jeune femme concernée ?
Âgée de 25 ans, cette étudiante gazaouie était sur le point d’intégrer Sciences Po Lille à la rentrée, après avoir bénéficié d’une bourse établie dans le cadre d’un programme destiné aux étudiants originaires de Gaza. Elle aurait publié sur les réseaux sociaux des appels explicites à tuer des personnes juives, des messages de glorification d’Adolf Hitler et des attaques terroristes du 7 octobre.
Face à ces révélations, l’école a annulé son inscription, et une enquête judiciaire est ouverte à Lille pour apologie du terrorisme et de crime contre l’humanité, liée à des communications publiques en ligne. Le parquet qualifie ces propos d’inadmissibles et contraires aux valeurs de l’établissement.
Conséquences et vérifications étendues
La France compte déjà avoir accueilli plusieurs centaines de Gazaouis depuis le début du conflit en octobre 2023. Jean‑Noël Barrot a indiqué que tous les profils déjà admis allaient faire l’objet d’une vérification approfondie, afin de s’assurer qu’ils ne présentent aucun risque ou antécédent similaire.
Par ailleurs, il a estimé que l’étudiante concernée « n’a pas sa place en France » et qu’elle devrait quitter le territoire national. Des discussions sont en cours pour définir sa destination après son départ.



Déjà que la France est en déficit…
en méme temps que la france i fé rentre les extremistes musulmans en france et néna beaucoup! zot i suprimme a nous français nout band DROITS POU DONNE BAND NAS !!! EST CE NORMALE????
ouvrez la porte aux terroristes; nous avons encore des larmes en réserve… et après il y aura des rassemblements d’élus hypocrites parce que ça ne touche pas eux et leurs proches….