L’épidémie de chikungunya se poursuit à un niveau élevé. Si le nombre de consultations en médecine de ville reste stable, il demeure important. Plus de 160 000 personnes ont déjà consulté depuis le début de l’année. En revanche, les passages aux urgences pour ce motif commencent à diminuer, même si la situation varie selon les territoires.
Du côté de la leptospirose, la période de recrudescence saisonnière est bien là. Dans le contexte actuel, il est essentiel pour les professionnels de santé de penser à ce diagnostic, notamment face à des symptômes proches de ceux du chikungunya. Un traitement antibiotique rapide, sur avis médical, est nécessaire pour éviter les complications graves.
Les infections respiratoires aiguës progressent également. Les urgences enregistrent davantage de passages, en particulier pour des cas de bronchiolite chez les tout-petits de moins de deux ans.
Enfin, les gastro-entérites aiguës (GEA) sont elles aussi en hausse, que ce soit en ville ou à l’hôpital. Pour l’instant, leur impact sanitaire reste limité.











