Farid Mangrolia, du mouvement « Tous dionysiens » a présenté ses vœux à la presse vendredi dernier, 31 janvier, entouré des de Faouzia Vitry, Noëla Médéa, Henriette Babet… des élues de l’opposition municipale. Selon lui, « Saint-Denis est une ville délaissée ».
« En ce début d’année 2025, l’opposition municipale de Saint-Denis souhaite alerter sur les problèmes majeurs qui affectent notre ville et proposer des solutions concrètes et immédiates pour améliorer le quotidien des dionysiens », a-t-il avant dresser un bilan de la politique de la ville. « Insécurité, une ville à l’abandon : une situation alarmante; Les chiffres de la criminalité continuent de grimper :
• +40 % d’atteintes volontaires à l’intégrité physique en cinq ans (2019-2023).
• +77 % de violences sexuelles sur la même période.
• Un taux d’AVIP (atteintes volontaires à l’intégrité physique) de 15,7 pour 1 000 habitants, bien supérieur à la moyenne nationale (12,8).
• Moins de policiers municipaux, avec un agent pour 3 769 habitants, un ratio bien inférieur à d’autres villes comme Mamoudzou à Mayotte.
Une insécurité grandissante, des faits marquants
• Le 4 novembre 2024, un homicide a été commis en plein centre-ville.
• Depuis 2021, l’opposition alerte la municipalité sur la montée de l’insécurité, mais la majorité continue de nier la réalité ».
Farid Mangrolia et l’opposition municipale dionysienne proposent « le recrutement de 50 policiers municipaux supplémentaires dès cette année; Le retour des patrouilles de proximité dans les quartiers sensibles et aux abords des écoles; L’installation d’un dispositif de vidéo-protection performant et le rétablissement de la brigade de nuit de la police municipale ».
Il poursuit : « ’insécurité ne doit pas être instrumentalisée politiquement. Nous appelons à des actions concrètes et responsables. Il est essentiel de noter que l’insécurité n’a ni origine ni ethnie. La situation actuelle est le résultat d’un abandon des jeunes par des responsables politiques qui n’ont pas pris en main les problèmes qui persistent depuis des années. Il est indigne de stigmatiser des individus ou des groupes, comme le fait la maire de Saint-Denis, en attisant la haine et en cherchant à récupérer politiquement ces drames. Pour résoudre le problème de l’insécurité, il est crucial de poser les véritables questions et de trouver de vraies solutions, plutôt que de sombrer dans le populisme et la xénophobie.
Ce qui est frappant, c’est de constater que la Maire, qui il y a quelques mois affirmait que la ville de Saint-Denis allait bien et qu’il n’y avait aucune délinquance, semble aujourd’hui préoccupée non pas par l’amélioration des conditions de vie des citoyens, mais par une stratégie visant à préparer les prochaines élections municipales. La compréhension de l’insécurité nécessite une analyse approfondie afin d’apporter des réponses politiques et sociales adaptées dans un environnement en perpétuelle mutation, ce qu’a d’ailleurs rappelé Olivier Hoarau, maire du Port qui fait partie de sa plateforme.
Ce qui est frappant, c’est de constater que la Maire, qui il y a quelques mois affirmait que la ville de Saint-Denis allait bien et qu’il n’y avait aucune délinquance, semble aujourd’hui préoccupée non pas par l’amélioration des conditions de vie des citoyens, mais par une stratégie visant à préparer les prochaines élections municipales. La compréhension de l’insécurité nécessite une analyse approfondie afin d’apporter des réponses politiques et sociales adaptées dans un environnement en perpétuelle mutation, ce qu’a d’ailleurs rappelé Olivier Hoarau, maire du Port qui fait partie de sa plateforme.
« Pouvoir d’achat : une hausse du stationnement injustifiée »
Selon Farid Mangrolia et les élus présentes lors de la présentation des vœux à la presse, « la maire de Saint-Denis détient un pouvoir sans précédent sur l’ensemble des collectivités qui façonnent La Réunion. Pour la première fois, elle est en position de coordonner les efforts des maires de la ville, des vice-présidents de la région et des conseillers départementaux. Cependant, cette concentration de pouvoir met en évidence son incapacité à formuler une vision claire, compromettant ainsi le bien-être de ses administrés.
L’hyper-proximité qu’elle devrait incarner se transforme en un manque d’initiative, laissant chaque habitant de Saint-Denis sans accès aux dispositifs et outils nécessaires pour améliorer leur qualité de vie et, par conséquent, leur pouvoir d’achat.
Depuis août 2023, les tarifs de stationnement ont subi une augmentation de 25 à 30 %, impactant directement le dynamisme du centre-ville :
• La première heure est passée de 1,70 € à 2,10 €, entraînant une baisse de 15 % de la fréquentation des commerces ».
Leurs propositions « pour soutenir les dionysiens » : annulation immédiate de l’augmentation des tarifs de stationnement; Mise en place de 30 minutes à 1 heure de gratuité pour favoriser le commerce de proximité et réouverture immédiate du parking du Pôle Océan.
« Pôle océan : une gestion désastreuse des fonds publics »
Toujours Farid Mangrolia, « la maire de Saint-Denis incarne un exemple flagrant de gestion irresponsable des finances publiques. En laissant des études sans projet concret, elle a non seulement gaspillé des fonds publics, mais elle a également trahi la confiance des citoyens en ne respectant pas les décisions de justice concernant les ayant droit. Les plus de 12 millions d’euros engagés pour DionyParks illustrent cette incompétence et ce mépris pour l’intérêt public. L’opposition de Saint-Denis n’a cessé de l’interpeller sur ces questions, tentant de la ramener à la raison. Au lieu d’écouter et de réévaluer son positionnement pour un projet efficient et efficace, elle a choisi de faire la sourde oreille, d’insulter ses collègues de l’opposition et de mépriser complètement une partie des dionysiens.
La situation liée au projet Pôle Océan est tout aussi alarmante. En décembre 2024, la mairie a été condamnée à verser des millions d’euros d’indemnisation aux expropriés, mais les paiements sont indéfiniment retardés. Nous estimons que cela représente environ 30 millions d’euros, une part significative du budget de la commune, qui est ainsi mise en péril ».
Les propositions : « paiement immédiat des indemnités aux expropriés; Réévaluation du projet Pôle Océan pour un aménagement urbain équilibré et cohérent et rétrocession des terrains aux ayants droit.
Ils ont passé en revue tous les domaines de la politique de la majorité municipale avant de conclure : « Saint-Denis souffre d’un manque de projet et d’anticipation de la part de la municipalité actuelle. La maire semble plus préoccupée par sa carrière politique que par l’amélioration des conditions de vie des dionysiens car elle a transformé la mairie en une agence de communication et se comporte en influenceuse.
Nous refusons cette gestion hasardeuse et appelons à un changement profond pour restaurer la sécurité, relancer l’économie locale et garantir une meilleure qualité de vie à nos concitoyens. Elle qui prônait tout au long de son mandat l’hyper-proximité nous a servie l’hyper-déliquance avec les chiffres et la réalité que nous vivons tous. L’opposition municipale de Saint-Denis reste mobilisée et déterminée à proposer des solutions concrètes et efficaces pour répondre aux véritables attentes des dionysiens. Ericka Bareigts, n’a aucune ambition pour Saint-Denis, et souhaite à nouveau utiliser la machine municipale comme marche pied pour les régionales. Les dionysiennes et les dionysiens apprécieront ». Des propos qui n’engagent que Farid Mangrolia et l’opposition municipale !



avec les têtes autour de vous, vous allez gagner seigneur! pauvre de vous ! la Vitry était tellement aux ordres de la naine de la région de l’époque qu’elle ne faisait que lire ce qu’on lui dictait…. ça même où te voyage partout parce que ou te une bonne exécutante sans trop de réflection