C’est un véritable coup dur pour les habitants des hauts de l’île.
Une auditrice, qui devait passer des examens médicaux, explique ne trouver aucune ambulance pour venir la chercher.
Les sociétés refusent désormais de monter, car en dehors de leur zone géolocalisée, la CGSS ne prendrait plus en charge les trajets.
Résultat : des patients isolés, sans solution, privés d’accès aux soins essentiels.
« Je suis malade, je ne peux pas marcher, et personne ne veut venir me chercher. » confie-t-elle, à bout.
Et la situation pourrait encore s’aggraver :
Face au refus de l’UNCAM d’adapter la convention nationale aux spécificités locales, les taxis sanitaires prévoient de limiter leurs courses à partir du 1er novembre.
Une décision qui risque de plonger davantage encore les patients des hauts dans la détresse médicale.


