La question de la saturation des hôpitaux face à l’épidémie de chikungunya refait surface, en particulier après les crises sanitaires vécues lors de la pandémie de Covid. Cependant, selon Nicolas Thevenet, directeur adjoint de la veille et de la sécurité sanitaire de l’ARS, il n’y a pas lieu de craindre une saturation comparable à celle du Covid.
Il explique que, contrairement au Covid, le chikungunya ne se propage pas de l’homme à l’homme. Actuellement, les services de réanimation ne rencontrent pas de tension, et très peu de patients y sont admis pour cause de chikungunya. Le système hospitalier ne semble donc pas menacé par une surcharge de cas graves.
Cependant, l’épidémie continue d’évoluer, avec 6289 nouveaux cas confirmés de chikungunya enregistrés entre le 24 et le 30 mars 2025.


