Chikungunya : les États-Unis suspendent à leur tour le vaccin pour les plus de 60 ans

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L’alerte est désormais mondiale. Après la France et l’Europe, c’est au tour des États-Unis de suspendre l’utilisation du vaccin anti-chikungunya Ixchiq, développé par le laboratoire Valneva, chez les personnes âgées. En cause : des effets secondaires graves rapportés à La Réunion, en pleine épidémie.

Deux décès récents ont jeté un sérieux doute. Un homme de plus de 80 ans a été victime d’une encéphalite, très probablement liée au vaccin. Un autre, atteint de la maladie de Parkinson, a vu son état se dégrader brutalement après l’injection, mais le lien reste à confirmer.

Conséquence : les autorités sanitaires françaises et européennes ont stoppé les injections pour les plus de 65 ans. Les Américains vont plus loin et imposent l’arrêt chez tous les plus de 60 ans.

Valneva défend son vaccin, estimant qu’il reste utile pour la majorité des cas.

Sources : Boursorama, Le Figaro Santé.

1 Commentaire

  1. « Naomi Wolf , intervenant à Hillsdale, a révélé des vérités accablantes enfouies dans des documents internes de Pfizer, révélant ce qu’elle appelle le « plus grand crime contre l’humanité de l’histoire ». Ces dossiers confidentiels de la FDA, partagés avec celle-ci, révèlent une dissimulation effrayante. Voici ce que Pfizer savait – et quand :

    1. Échec du vaccin détecté tôt : Un mois seulement après le déploiement du vaccin en novembre 2020, les archives internes de Pfizer ont confirmé que les vaccins n’avaient pas stoppé la COVID-19. Étonnamment, le troisième effet secondaire le plus fréquemment signalé ? La COVID-19 elle-même. Alors que les médias et les influenceurs faisaient la promotion du vaccin, Pfizer savait qu’il était voué à l’échec.

    2. Déluge d’effets indésirables : En quelques semaines, Pfizer a été submergé par les signalements d’effets secondaires graves. L’entreprise prévoyait d’embaucher 2 400 employés à temps plein uniquement pour traiter les formalités administratives liées à ce déluge d’effets indésirables qu’elle savait imminent. Le public ? Tenu dans l’ignorance.

    3. Lésions cardiaques chez les adolescents : En mai 2021, Pfizer savait que le vaccin causait des lésions cardiaques chez 35 mineurs dans la semaine suivant l’injection. Pourtant, la FDA et le gouvernement américain ont attendu août 2021, soit quatre mois plus tard, pour avertir les parents. Pendant ce temps, les jeunes adultes ont été confrontés à une propagande incessante : « Faites-le pour grand-mère. » Aucune mention des risques cardiaques accrus.

    4. Biodistribution toxique : Les CDC ont affirmé que les composants du vaccin (nanoparticules lipidiques, ARNm, protéine de spicule) restaient au point d’injection. Faux. Les données de Pfizer ont montré que ces composants se biodistribuaient dans l’organisme en 48 heures, s’accumulant dans le cerveau, le foie, la rate, les glandes surrénales et, plus alarmant encore, dans les ovaires des femmes. Ces graisses industrielles, enrobées de polyéthylène glycol, ne possèdent aucun mécanisme connu pour quitter les ovaires et s’accumulent à chaque dose.

    Le Dr Robert Chandler, pathologiste réputé, a confirmé que ces substances persistent dans les organes au fil du temps, sans que l’organisme ne dispose d’un moyen clair de les éliminer. Pour les femmes, cela soulève de profondes inquiétudes quant à leurs conséquences à long terme sur la santé.

    Pourquoi ne nous a-t-on pas prévenus ? Naomi Wolf appelle à la responsabilité : « C’est douloureux, mais la vérité est notre arme. » Partagez ce message pour dénoncer cette dissimulation. Exigez des réponses. L’enjeu est crucial. »
    les victimes des nouveaux vaccins , ou du chik ne sont elles pas aussi des victimes des injections expérimentales ?

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