Chikungunya : La Réunion repasse au niveau 3 du plan ORSEC face à un recul de l’épidémie

1 min de lecture
3

L’épidémie de chikungunya marque le pas sur l’île. Face à la baisse significative des indicateurs sanitaires, le préfet de La Réunion, Patrice Latron, a annoncé, sur proposition de Gérard Cotellon, directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS), le retour au niveau 3 du dispositif ORSEC de lutte contre les arboviroses. Ce niveau correspond à une épidémie de faible intensité.

Depuis plusieurs semaines, les autorités constatent une forte diminution du nombre de consultations médicales et de passages aux urgences pour des cas évocateurs de chikungunya. L’impact sur les établissements de santé s’est lui aussi considérablement atténué.

Une mobilisation exceptionnelle depuis le début de l’année

Dès les premières alertes en début d’année, les services de l’État se sont engagés dans une mobilisation massive contre le virus. L’ARS La Réunion a déployé 200 agents sur le terrain, appuyés par 120 militaires du RSMA et 14 ingénieurs et techniciens de la réserve sanitaire de Santé Publique France.

Aux côtés de l’État, les communes, intercommunalités et 800 agents en parcours emploi compétences (PEC LAV) ont renforcé les opérations anti-vectorielles sous la coordination du préfet et de l’ARS.

Le bilan chiffré témoigne de l’ampleur de la lutte :

  • 54 000 habitations visitées

  • Plus de 30 000 répulsifs et 7 500 moustiquaires distribués

  • 29 000 traitements insecticides effectués

  • 15 500 gîtes larvaires éliminés

  • Environ 4 000 personnes sensibilisées

  • Plus de 700 interventions ciblées

  • 146 actions de la Task-Force mobilisation sociale, dont plus de la moitié durant le pic épidémique

Des actions de sensibilisation ont également été menées par des partenaires locaux (collectivités, associations, entreprises), dans les lieux publics, commerces ou via des formations.

Une vigilance toujours de mise

Malgré cette évolution positive, le virus circule encore sur l’île. Les autorités appellent donc à maintenir la vigilance, en particulier pour les personnes vulnérables. Des opérations ciblées se poursuivent dans les maternités, crèches, EHPAD, écoles et lieux à fort enjeu socio-économique.

La vaccination reste recommandée pour les adultes de 18 à 65 ans atteints de comorbidités.

Les femmes enceintes au cœur des préoccupations

Une attention particulière a été portée aux femmes enceintes, particulièrement exposées. Depuis plusieurs semaines, 49 permanences ont été organisées dans les 7 maternités de l’île, permettant de sensibiliser 450 femmes. Celles-ci ont reçu des répulsifs, des moustiquaires et se sont vu proposer des interventions à domicile.

3 Commentaires

  1. Comment ils savent que c’est le chikungunya? Quand on se rend chez le médecin, aucun prélèvement sanguin! Il y a la dengue ( 4 types de dengue) et le chikungunya dont les symptômes sont presque identiques! Mais c’est vrai qu’ils ont leur vaccin expérimental contre le chik qu’ils doivent tester in vivo! On nous prend vraiment pour des cons et des cobayes! Beaucoup qui ont eu le chik en 2006-2007, ont encore eu une contamination cette année! Or, on est immunisé contre le chik à vie, sauf cas exceptionnel! C’est parce que c’est la dengue!

  2. POUR LE CHYC,SOIT DISANT, I FAUDRAIS QUE LES RESPONSABLES QUE Lé REUNIONNAIS I ROUVE LES YEUX(REUNIONAIS MI PARLE PAS BAND Z’OREIT QUE LE A LA SOLDE DU GOUVERNEMENT ET DE L’ARS) ET QUE I DELIVRE A NOUS DE L »éCATOMBRE QUE I ATTENDE A NOUS SUR LE CHYC ET BIENS D’AUTRES MALADIES QUE I SAVA ARIVER DAND NOUT DEPARTEMENT???

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Article précédent

Plusieurs sentiers rouverts après travaux de l’ONF

Article suivant

Mohamed Amra bientôt transféré au tribunal : vos réactions (Podcast)

Free Dom