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Incendie au Chaudron : la SIDR réagit face à « une situation complexe de voisinage » (VIDÉO-Podcasts)

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Violent incendie lundi soir au Chaudron, rue Ernest Cotteret.

Le feu s’est déclaré vers 20h au quatrième étage d’un immeuble. Selon plusieurs témoins, l’appartement concerné serait un squat et des individus cagoulés auraient été vus fuyant les lieux avant l’incendie.

Frédéric Rustan était sur place, il nous raconte :

 

L’élue de quartier Monique Orphay s’est rendue sur place hier soir. Elle a pu constater les dégâts et recueillir les témoignages des habitants.

Elle s’est exprimée au micro de Frédéric Rustan :

 

Incendie dans un logement au Chaudron : précisions sur la situation de la SIDR

« La SIDR tient à exprimer sa solidarité envers les résidents de l’immeuble du Chaudron concernés par l’incendie survenu dans la soirée du 12 mai 2025. Nous adressons tout notre soutien aux locataires affectés par cet événement, ainsi qu’aux services de secours et forces de l’ordre mobilisés.
Le logement concerné n’était pas vacant. Une procédure judiciaire pour troubles de voisinage était en cours à l’encontre de la locataire titulaire. Dès février 2025, la SIDR avait engagé les démarches nécessaires pour obtenir la restitution du logement, restées sans réponse. Face à la persistance des troubles signalés par plusieurs locataires, une procédure de résiliation du bail et d’expulsion a été lancée fin février, appuyée par deux plaintes et une pétition.
Conformément à la réglementation, une demande de conciliation a été déposée le 17 mars 2025 auprès du conciliateur de justice. La date de conciliation a été fixée au 2 juin 2025. Durant cette période, plusieurs constats ont été réalisés par un commissaire de justice, qui n’a pu rencontrer la locataire malgré trois passages. Des personnes se présentant comme membres de sa famille occupaient régulièrement les lieux.
Début mai, les attestations de plaintes ont été transmises au service contentieux. Leur contenu, bien que révélateur d’un climat de tension, ne permettait pas d’identifier formellement la locataire ni le logement concerné. Une mise en demeure de justifier l’occupation des lieux était en préparation, accompagnée d’un signalement au Procureur de la République.
La SIDR rappelle que, dans le cadre de troubles de voisinage, seule une décision judiciaire peut permettre l’expulsion d’un locataire. Les forces de l’ordre et les autorités municipales disposent également de prérogatives pour intervenir en cas d’atteinte à la tranquillité publique.
Une enquête est en cours pour déterminer les causes de l’incendie. La SIDR reste pleinement mobilisée aux côtés des autorités compétentes pour faire toute la lumière sur cet événement et accompagner les résidents. »

 

Retour sur les faits

Ce lundi soir, vers 19h30, un incendie s’est déclaré dans un immeuble de la SIDR, situé rue Théodore Chasseriau, dans le quartier du Chaudron, à Saint-Clotilde. Le feu a pris dans un appartement du quatrième étage d’un bâtiment qui en compte cinq. L’intégralité des résidents a été évacuée en urgence.

L’intervention a mobilisé trois équipages de police et environ trente pompiers, arrivés en huit véhicules d’intervention, parmi lesquels deux camions-pompes.

Le sinistre a également affecté le cinquième étage, où un appartement voisin a été entièrement noirci par les fumées. Selon plusieurs témoins, des jeunes cagoulés auraient été vus en train de fuir l’appartement en feu, juste après le début de l’incendie.

Un squat signalé depuis des mois, « ignoré par le bailleur »

L’appartement d’où est parti le feu était, d’après tous les locataires interrogés, squatté depuis plusieurs semaines. Il aurait été investi par des jeunes sans domicile stable, certains possiblement tout juste sortis de prison et récemment arrivés à La Réunion, selon les dires des habitants. Sans parents, désœuvrés, ils seraient à l’origine d’un climat de terreur et d’intimidation, forçant une partie du voisinage au silence. L’omerta semble peser sur le Chaudron, où beaucoup craignent de parler par peur de représailles.

Des pétitions, des alertes… restées lettres mortes

La SIDR, bailleur social de l’immeuble, est accusée d’inaction grave. Des pétitions ont été signées, des courriers d’alerte envoyés, et des plaintes verbales répétées ont été remontées à la direction. En vain. Aucun dégagement n’a été réalisé, aucune mesure de sécurité renforcée. « On vit dans la peur depuis des semaines. Ce soir, cette peur a pris feu », déclare une résidente, encore sous le choc.

Les autorités locales sur place, mais trop tard ?

Monique Orphé, 6e adjointe au maire de Saint-Denis en charge du secteur Chaudron, s’est rendue sur les lieux dès l’alerte. Elle a confirmé que « le bailleur avait bien été informé de la situation depuis plusieurs mois », dénonçant en filigrane un manque de réaction qui aurait pu coûter la vie à des habitants.

Grâce à l’intervention rapide des pompiers, le feu a été contenu, mais les dégâts matériels sont importants. Le traumatisme, lui, est profond. « Il n’aura fallu que quelques minutes pour que l’indifférence des autorités nous explose au visage », murmure un habitant évacué.

Une enquête est en cours, mais dans les couloirs noircis de l’immeuble, la colère gronde. Pour les résidents du Chaudron, l’incendie de ce soir n’est pas une fatalité. Il est le résultat d’une négligence que personne ne peut plus nier.

9 Commentaires

  1. Avec des cagnards comme ça, on est foutu à l’avance, mais comment se fait-il que la loi n’est pas intervenu avant ? et pourtant ces élus peuvent faire ce qu’il faut !!! on n’a l’impression que ça bouge un petit peu seulement quand il y à des élections et encore !!! si nous réunionnais on se débrouille pas , personne ne fera rien pour nous Encore moins ces élus de pacotille.Bref… c’est finie notre Réunion d’avant , notre belle île , elle est foutu avec tous ces qui rentre que ce soit nouveaux habitants, nouvelles catégorie de bestioles , nouvelles maladies , enfin tout est fait pour nous pourrir la vie .
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  2. kosa i veut dire band skouats là, catastrophique, komen les bailleurs lé pas au courant, kosa zot i fé, les bailleurs i fé l’autruche, en attendant la population Réunionnaise lé dans la merde avec toutes ces bans grattels ,i faudrait un jour tout ça i arrête

  3. COSSA Z’OT VA FAIT??? L’ETAT LA FAIT EN SORTE QUE TOUTE BAN NA I SORTE LAS BAS ET I INSTALE A ZOT A LA REUNION POUR POUVOIR RENDRE MAYHOTTE AUS COMMORES! DONC ,I FAUT QUE NOUS REUNNIONNAIS I BOUGE AVEC DES MANIFESTATION ET VOIR NOUT BAND MAIRES ET Z’ELUS POU PU INSTALE A ZOT A LA REUNION ET NE PLUS DONNE A ZOT LA CAZE POU HABITE DEDANS(MéME BAND PARTICULIERS) C’EST TOUT?

  4. Le jour où un mahorais ou comorien déconne sur moi je lui ferai manger de force du cochon en plus des coups je suis déjà préparé psychologiquement. .les cafres eux ne rigolent pas ayant déjà eu des problèmes dans ma jeunesse avec les cafres réunionnais descendants d esclaves du Mozambique au Port merci à eux de m avoir fait découvrir les sports de combat par la suite .

    • C’est vrai , on se fait bouillir a petit feu pars ces hyennes de la savane ! Comment peux t’on arriver a se laisser auto détruire de cette sorte! ! Le mélange de culture est il néfaste ? Ou la pute née de race est un chien batard !

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