Catastrophe naturelle après le cyclone Garance : « une reconnaissance insuffisante et inacceptable », selon Le PLR

1 min de lecture
1

Le PLR exprime sa profonde indignation face à l’arrêté relatif à la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle suite au passage du
cyclone Garance. Selon cette décision, seules deux communes : Sainte-Marie et Sainte-Rose, ont été reconnues comme ayant subi des dégâts occasionnés par les vents cycloniques, une interprétation manifestement déconnectée de la réalité du terrain. Il semble que les mesures de vent n’ont pas pu être établies dans les autres communes faute de défaillance ou d’inexistence des appareils de mesure. Cela ne devrait pas flouer toutes les communes qui ont subi ce cyclone extrêmement violent.

De nombreux témoignages et constats locaux attestent que plusieurs autres communes ont été durement touchées par les rafales destructrices du cyclone. En excluant les autres communes de notre île qui ont été frappées de plein fouet, cet arrêté prive injustement de nombreux sinistrés de la reconnaissance et du soutien auxquels ils devraient légitimement prétendre et ont impérativement besoin.

La décision prise est d’autant plus ridicule lorsque l’on sait que le cyclone a traversé l’île du Nord au sud impactant l’ensemble des communes du territoire.

Le PLR demande en urgence une révision de cette décision afin qu’elle reflète fidèlement l’ampleur des dommages subis. Il est impératif que l’État tienne compte des réalités locales et ne laisse aucun territoire sinistré sans l’aide qu’il nécessite.

Nous appelons le gouvernement à revoir immédiatement cet arrêté pour garantir une prise en charge juste et équitable de toutes les communes frappées par le cyclone Garance.

1 Commentaire

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Article précédent

Elan de solidarité : distribution de repas à Saint-Paul le dimanche 23 mars

Article suivant

Arrêté de catastrophe naturelle : Frédéric Maillot interpelle le ministre de l’Intérieur

Free Dom