La Louisiane est secouée par une décision judiciaire sans précédent. Thomas McCartney, déjà fiché comme délinquant sexuel de niveau 3 et plusieurs fois condamné pour des crimes d’une gravité extrême, a accepté une peine inhabituelle : subir à la fois une castration physique et chimique dans le cadre d’un accord de plaidoyer. Une mesure radicale qui révèle à la fois l’horreur de ses crimes et la volonté de la justice locale de protéger la société à tout prix.
Les faits qui ont mené à cette décision sont glaçants. Arrêté en 2023, McCartney avait été surpris en train d’abuser sexuellement d’une fillette de 7 ans. Mais son nom était déjà tristement connu des services de justice : en 2006, il avait été arrêté pour des faits de « connaissance charnelle d’un mineur », puis en 2010 pour deux viols aggravés sur une enfant de 12 ans. En 2011, il avait été reconnu coupable de tentative de viol aggravé. Ces antécédents en faisaient l’un des criminels sexuels les plus surveillés de l’État.
Face à la gravité des récidives et à l’indignation suscitée par ses crimes, le parquet de Vernon Parish a obtenu un accord inédit. En plus de sa peine d’incarcération, McCartney a accepté d’être soumis à une castration physique — intervention chirurgicale irréversible — ainsi qu’à un traitement chimique destiné à inhiber durablement ses pulsions sexuelles.
Le procureur Terry Lambright n’a pas mâché ses mots : « C’est un crime atroce qui n’aurait jamais dû se produire. Thomas McCartney est un prédateur qui doit être tenu à l’écart de la communauté. » Pour les autorités, cet accord représente une garantie supplémentaire de neutraliser définitivement un individu jugé dangereux.
Si la population locale exprime un soulagement face à cette sanction jugée exemplaire, le recours à une telle mesure soulève des débats éthiques considérables. Les défenseurs des droits humains dénoncent une pratique qu’ils estiment inhumaine et contraire aux principes fondamentaux de dignité. D’autres, en revanche, considèrent qu’elle constitue une réponse proportionnée à des crimes d’une cruauté insoutenable et qui, sans cela, auraient pu se répéter.
L’affaire McCartney pourrait bien marquer un tournant dans la justice pénale américaine. La Louisiane n’est pas le premier État à avoir recours à la castration chimique, mais la combinaison avec une intervention chirurgicale reste rarissime. Cette décision pourrait servir de précédent et relancer le débat national sur la manière de traiter les criminels sexuels récidivistes, oscillant entre protection de la société, respect des droits fondamentaux et recherche d’une véritable justice.



Envoyez les tous violer les crocodiles, dans les Everglades !
Aucune compassion possible pour ce genre de prédateurs !
Je n’arrive pas à trouver les données officielles sur les viols aux USA, mais comme ailleurs, il faut estimer que seules 10% des victimes portent plaintes, il faudrait compter plusieurs centaines de milliers de victimes réelles.
Pour plus de 3 millions de femmes aux USA, la première expérience sexuelle résulte d’un viol
Dans un rapport publié lundi, la police fédérale américaine (FBI) souligne que le taux de criminalité aux Etats-Unis a baissé en 2009, pour la troisième année consécutive. Le nombre total des crimes violents – meurtres, vols à main armés, coups et blessures, viols – a ainsi baissé de 5,3%. Mais ce que les statistiques ne disent pas, c’est que parmi ces crimes, les viols restent les moins dénoncés et les moins punis. C’est ce qu’il ressort des témoignages de victimes, d’associations et de policiers recueillis hier par la Commission judiciaire du Sénat américain.
15 violeurs sur 16 restent libres
Officiellement, 88.097 viols ont été recensés en 2009. Mais s’il on en croit
À mon avis, un violeur castré sur plusieurs centaines de milliers ce n’est rien du tout., tu as pris un mauvais exemple.
C’est vrai qu’en France les violeurs sont nommés au gouvernement, ou les plaintes sont classées sans suite, , mais pas pour tout le monde.
Les défenseurs des droits humains dénoncent une pratique qu’ils estiment inhumaine et contraire aux principes fondamentaux de dignité.
C’est vrai que le viol d’un enfant et qu’un viol tout court est plus humain, et conforme aux principes fondamentaux de dignité
Justice française prenez exemple..
Faut voir si li lé d’accord … non mais …. c’était au premier abus sexuel té devrait fait un ablation par contre semb zot loi pou fanm à 12 ans elle y garde son pti ballon à terme ! A faire y pose un tas question coma pou un viol ? Té n’aurait épargne d’autre victime…