Le 8 octobre 2024, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a lancé une mise en garde sévère contre le Liban, affirmant que le pays pourrait connaître une destruction similaire à celle observée à Gaza si sa population ne se libérait pas de l’influence du Hezbollah. Cette déclaration survient alors qu’Israël intensifie ses opérations militaires contre le Hezbollah, en réponse à une intensification des tirs de roquettes provenant de ce groupe militant en direction d’Israël.
Netanyahu a exhorté les Libanais à s’opposer au Hezbollah afin d’éviter un conflit prolongé et dévastateur. Il a également souligné que l’armée israélienne avait étendu ses frappes, visant les bastions du Hezbollah situés dans le sud et l’est du Liban, ainsi que dans la banlieue sud de Beyrouth. Ces frappes visent à affaiblir les capacités militaires du Hezbollah, qui soutient le Hamas depuis le début de son conflit avec Israël en octobre 2023. De son côté, le Hezbollah a réaffirmé son intention de poursuivre les attaques, menaçant de provoquer davantage de déplacements parmi les habitants du nord d’Israël.
Cette montée des tensions fait craindre une escalade du conflit au Liban, augmentant le risque d’une guerre prolongée aux conséquences humanitaires et politiques graves.


