La réforme du RSA, entrée en vigueur avec la loi de 2023, fait débat. Elle introduit la mise en place de « contrats d’engagement » pour les bénéficiaires, avec une obligation d’effectuer quinze heures d’activités hebdomadaires, modulables selon les situations personnelles. Cette mesure, bien que visant à encourager l’insertion professionnelle, est perçue par certains comme un risque de dérive.
Les associations de soutien aux plus vulnérables pointent du doigt les conséquences potentielles de cette réforme, notamment la suspension des allocations en cas de non-respect de ces engagements. Elles soulignent que cette contrainte pourrait davantage fragiliser les personnes déjà en difficulté, plutôt que les accompagner vers une véritable réinsertion.
Qu’en pensez-vous ?
Si vous bénéficiez du RSA, avez-vous signé votre contrat d’engagement ? Comment cette nouvelle obligation impacte-t-elle votre quotidien ? Partagez votre expérience et vos avis en appelant notre baromètre du jour au 02.62.99.12.00.
Les inquiétudes du secours catholiques :
Un accroissement du non-recours Dans l’étude “Premier bilan des expérimentations RSA : 4 alertes pour répondre à l’inquiétude des allocataires”, le Secours Catholique révèle qu’en un an, le taux de non-recours au RSA a augmenté de 10,8 % dans les départements qui expérimentent la réforme, tandis qu’il diminue de 0,8 % dans les autres départements. Il peut s’agir d’une conséquence directe de cette réforme qui durcit les conditions d’accès au RSA ainsi que les sanctions.
Ce projet de loi tend à forcer le retour à l’emploi des personnes au RSA et notamment dans les métiers en tension. Or bon nombre d’allocataires, du fait de leur état de santé, sont en incapacité d’occuper ces emplois qui présentent bien souvent des conditions de travail difficiles. Par ailleurs, on constate que pour l’essentiel des “sorties en emploi”, il s’agit de contrats précaires de moins de six mois, donc insuffisants pour avoir droit au chômage et éviter, en fin de compte, un retour au RSA. Nous craignons que les personnes se retrouvent enfermées dans une boucle “emploi de subsistance-minima sociaux” et regrettons que l’objectif de retour à l’emploi à tout prix prenne le pas sur celui de la lutte contre la pauvreté.Allocataires du RSA : « L’activité hors emploi doit être reconnue »



bin zot lé payé déjà po Assia . 15 h sra pas de trop po fé ouar zot i ve vraiment travail . zot lé déjà payé ; c pas la croix et la bannière . si zotivepa , pas de discussion Ifo coupé
Mdrr le jour ou va gaye RSA mi crois pas ke ou va dis couper breff.. Oui travail pareil tii cochon gratuitement oui cey sah .. Tkt ton tour viendra
et gagne l argent plus qu un retraité agricole sans rien foutre de out journée comment ou appelle sa?
Faut dissoudre les associations contre cette réforme et celles qui défendent les immigrants pour rester chez nous. Faut taper le point sur la table contre l’immobilisme.