Après le cyclone Garance, UNIR OI déploie la solidarité au gymnase de Champ Fleuri

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Suite au passage du cyclone Garance, l’association UNIR Océan Indien poursuit sans relâche sa mobilisation pour venir en aide aux familles impactées. Ce samedi matin, un nouveau temps fort de solidarité se déroule au gymnase de Champ Fleuri, avec la distribution de 12 000 pièces de vêtements neufs : prêt-à-porter féminin, linge pour enfants, lingerie, chaussures, et autres articles essentiels.

Cette action d’envergure, rendue possible grâce à l’engagement de nos partenaires et bénévoles, vise à répondre aux besoins concrets des familles les plus touchées. Le public bénéficiaire a été rigoureusement identifié et orienté par le CCAS de Saint-Denis ainsi que le Département de La Réunion et la Caisse d’Allocations Familiales.

UNIR OI réaffirme ainsi sa mission : être aux côtés des plus fragiles, dans l’urgence comme dans la durée, en conjuguant dignité, efficacité et humanité.

Nous remercions chaleureusement tous les acteurs institutionnels, les partenaires logistiques et les volontaires mobilisés à nos côtés pour faire vivre la solidarité réunionnaise.

1 Commentaire

  1. il est des gestes qui, pour avoir du sens, doivent demeurer dans l’ombre du silence. L’ostentation de la bonté, notamment lorsqu’elle s’exprime par la mise en scène de soi aux côtés des plus démunis, trahit une forme d’instrumentalisation profondément pernicieuse. Photographier un mendiant ou un pauvre dans le dessein plus ou moins avoué d’alimenter ses ambitions personnelles revient, en vérité, à convertir la misère humaine en marchandise symbolique. C’est faire de la vulnérabilité d’autrui un levier de promotion de soi, et cela confine à une forme de cynisme social à peine voilé.
    Ce type de posture participe d’une dérive contemporaine où l’acte altruiste est vidé de sa substance morale pour être travesti en performance sociale. En exhibant ses bonnes actions, on ne cherche plus à répondre à l’appel de l’humanité souffrante, mais à satisfaire l’impératif de VISIBILITÉ dans l’arène publique, souvent médiatisée par les réseaux sociaux. Cela procède d’une logique du capital symbolique ,l’image du soi compatissant devient une ressource stratégique pour construire ou renforcer une réputation, asseoir une légitimité, voire capter la faveur d’un électorat ou d’un marché.
    Au fond, cette exhibition est une trahison du principe même d’éthique : l’aide désintéressée suppose la DISCRÉTION, car l’authenticité du geste réside dans sa gratuité absolue. Kant l’aurait dit en des termes rigoureux « si la finalité de l’acte est tournée vers l’intérêt personnel, alors il cesse d’être moral au sens strict ». Pire encore, il devient caricature de vertu, simulacre de solidarité. On dérobe aux plus pauvres jusqu’à la dignité de leur détresse, car on les expose, on les fige dans une représentation misérabiliste pour mieux s’élever sur leurs épaules.
    Il faut ici défendre un humanisme exigeant, la dignité de l’autre exige de ne pas le réduire à un décor pour ses propres mises en scène vertueuses. Agir bien, c’est agir sans témoins, ou du moins sans rechercher le témoignage public. L’éthique authentique n’a pas besoin de spectateurs, elle se suffit à elle-même.
    celui qui fait le bien véritablement n’a nul besoin de le crier sur les toits ou de le MONTRER à l’objectif d’une caméra. Car la vraie grandeur est SILENCIEUSE, et les actes les plus nobles sont ceux que l’on accomplit dans l’anonymat de la conscience droite.
    cessez d’exposer les pauvres & misérables svp.

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