Raissa, une fillette âgée de 8 ans a été retrouvée morte dimanche matin à Antohomadinika Sud, quelques heures après sa disparition. La benjamine de sa fratrie a quitté la cour familiale samedi après-midi, sans jamais y revenir. Deux sandales éparpillées, une lettre évoquant des proches comme auteurs présumés du meurtre, et le corps sans vie d’une enfant : le drame a plongé le quartier dans l’effroi. Et pourtant, malgré la gravité des faits — le deuxième homicide recensé dans le quartier en moins de trois semaines — les autorités malgaches restent étrangement muettes.
Ce silence contraste violemment avec la rapidité et la fermeté des réactions officielles observées dans d’autres affaires récentes, nettement moins vitales. Lorsque la diffusion d’une sextape impliquant une artiste locale avait agité les réseaux sociaux, des membres du gouvernement s’étaient empressés de s’exprimer publiquement, parlant même de « viol ». Ici, pas un mot. Pas de déplacement ministériel. Pas même un communiqué. Comme si la mort atroce d’une enfant dans une capitale rongée par une insécurité croissante ne méritait ni émotion, ni prise de position.



Personne ne comprend pas labas pour quel raison cette fillette à été sauvagement agressé et tuer de cette façon , les tueurs ont mème dit dans une lettre qu’ils ont l’intention de faire une seconde victime dans cette région , un truc de fou mon frère personne ne respecte plus le commandement de Dieu qui nous interdit de tuer un autre etre humain y’a de serieux psycopathe à Madagascar je te jures
Le monde s’indigne plus pour un peuple errant
Attendez
Des fillettes de 8 ans y en a un paquet a mada
Allrs qu une artiste connue non
C normal de s indigner pr les minorites
C comme ca en occident