Affaire Bétharram : la Ciivise demande à un audit des systèmes d’alerte pour protéger les enfants

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La Commission indépendante sur les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) a récemment lancé un appel urgent à réaliser un audit des dispositifs d’alerte dans les établissements accueillant des enfants. Cette demande fait suite aux révélations bouleversantes concernant des violences commises au sein du collège-lycée de Notre-Dame-de-Bétharram, où plus d’une centaine de plaintes pour agressions sexuelles et viols ont été dénoncées. Ces faits, qui se seraient produits entre les années 1970 et 1990, ont déclenché une enquête judiciaire menée par le parquet de Pau, mettant en lumière une situation préoccupante.

Dans un communiqué, la Ciivise a exprimé son soutien indéfectible aux victimes de ces violences, qui ont souvent fait face à un déni et à une minimisation de leur expérience. La commission a précisé que ces problèmes ne sont pas isolés à Bétharram, mais s’inscrivent dans un contexte plus large de préoccupations relatives à la sécurité des enfants dans divers établissements. Dans cette optique, elle souligne la nécessité d’un dispositif d’alerte robuste et efficace, afin que de tels incidents ne puissent plus se reproduire.

La Ciivise rappelle également qu’elle avait recommandé dès 2023 l’extension des dispositifs de remontée d’alertes en matière de violences sexuelles à tous les lieux accueillant des enfants, pas seulement dans les établissements sportifs. Cette proposition vise à garantir une protection systématique, qu’il s’agisse d’écoles, d’activités périscolaires, ou d’événements culturels et cultuels. Le but est de créer un environnement où les violences sexuelles ne seraient plus tolérées, assurant ainsi la sécurité des enfants à tous les niveaux.

Ainsi, la commission incite le gouvernement à mettre en place une mission d’inspection pour évaluer l’efficacité et la portée des systèmes d’alerte en place. Elle insiste sur le fait qu’aucun établissement ne devrait être exempt de règles strictes concernant la sécurité des enfants. Les bonnes pratiques doivent être instaurées et appliquées rigoureusement, afin de protéger les plus vulnérables et de prévenir des tragédies semblables à celle de Bétharram à l’avenir.

1 Commentaire

  1. Beaucoup té au courant de ce qui se passait. Mais cossa nana de plus important à « protéger » ceux qui se cachent derrière l’oprobe au détriment de la souffrance des plus vulnérables ? Un secret que la finit par sortir derrière les murs. La peur du scandale ? Tôt ou tard la vérité y sort de l’ombre et y éclate au grand jour. Est ce qui faut supprimer le terme catholique pou une école ? Est ce que té sar remette cette affaire su le tapis parce té fallait trouve un pièce pou fait descende le premier ministre ou té n’aurait pas fait plus de grand bruit ?

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